Guide · Vocabulaire du sushi · Plan de Campagne

Différence entre maki, nigiri, sashimi et california :reconnaître chaque sushi.

Au buffet, des dizaines de bouchées se ressemblent — encore faut-il savoir ce qu'on a dans l'assiette. Voici le décodeur du vocabulaire du sushi pour nommer et distinguer sashimi, nigiri, maki et california, et piocher en connaissance de cause.

Sashimi = sans rizNigiri = bouletteMaki = rouleauCalifornia = riz dehors

Faits maison minute · Ouvert 7J/7

Plateaux de makis, nigiris, sashimis et california rolls roulés maison au comptoir sushi du buffet GOGI aux Pennes-Mirabeau
Le glossaire visuelRiz, poisson, algue : quatre façons de faire

En bref

Le sashimi est du poisson cru tranché, servi nu, sans riz — ce n'est donc pas techniquement un sushi. Le nigiri est une boulette de riz surmontée d'une tranche de poisson. Le maki est un rouleau enroulé dans une feuille d'algue nori, l'algue visible à l'extérieur. Le california est un uramaki, un maki inversé : le riz passe à l'extérieur et l'algue se cache au cœur, avec avocat et surimi — c'est l'idéal des débutants. Chez GOGI, tous se roulent sur place, à volonté et 100 % halal.

Salle du restaurant GOGI et son arbre décoratif aux fleurs roses sous le lustre doré

Le principe

Ce qui sépare les sushis, ce n'est pas le poisson — c'est la place du riz et de l'algue.

Avant de piocher

Le vocabulaire du sushi, en trois repères.

« Sushi » n'est pas le nom d'une bouchée précise : c'est une famille entière. Pour ne plus jamais confondre ce qu'on a dans l'assiette, gardez en tête trois questions simples — y a-t-il du riz ? où est le riz ? où est l'algue ?

La première surprise, c'est que le mot « sushi » désigne d'abord le riz vinaigré, et non le poisson. Un plat sans ce riz, aussi japonais soit-il, n'est pas un sushi au sens strict — c'est exactement le cas du sashimi. La deuxième surprise, c'est que la plupart des noms qu'on lit sur une carte décrivent une forme, pas un ingrédient : « nigiri » veut dire « pressé à la main », « maki » veut dire « rouleau », « temaki » veut dire « rouleau à la main ». Une fois ce vocabulaire posé, une carte de sushis se lit comme un plan.

Trois éléments reviennent partout et suffisent à tout distinguer : le riz, le poisson (ou la garniture) et l'algue nori, cette fine feuille séchée, sombre et brillante. Ce qui change d'une bouchée à l'autre, c'est leur agencement : le riz absent, dessous, dedans ou dehors ; l'algue absente, apparente ou cachée. Nous allons parcourir chaque type dans l'ordre, du plus dépouillé — le sashimi — au plus habillé — le california et ses cousins.

3 QUESTIONS · du riz ? · où est le riz ? · où est l'algue ?
Comptoir d'entrées froides, saumon et poissons frais du buffet asiatique de GOGI, servis sans riz comme un sashimi

Le poisson nu

Le sashimi : le poisson seul, sans riz

Le sashimi est la bouchée la plus simple à reconnaître, précisément parce qu'il n'y a rien autour : ce sont de fines tranches de poisson cru servies telles quelles, sans riz, sans algue, sans rien qui les enveloppe. Saumon, thon, daurade, parfois saint-jacques : la qualité et la découpe sont tout ce qui compte. On les pose délicatement, souvent sur un lit décoratif, et on les déguste d'une seule bouchée.

C'est là que se joue la fameuse subtilité : le sashimi n'est pas un sushi. Puisque « sushi » désigne le riz vinaigré, une tranche de poisson servie nue n'entre pas dans la catégorie. On le trouve pourtant au même comptoir, et c'est logique : c'est le même poisson, tranché différemment. Le tranchage, justement, fait toute la différence. Le sashimi se coupe plus épais que la lamelle d'un nigiri, dans le sens des fibres, pour offrir du fondant sous la dent.

Repère imparable : si l'on ne voit aucun grain de riz, c'est un sashimi. Dès qu'une boulette apparaît sous le poisson, on bascule dans le territoire du nigiri.

SASHIMI · poisson cru seul · zéro riz · zéro algue

La boulette surmontée

Le nigiri : une boulette de riz, un poisson dessus.

Le nigiri est le sushi dans sa forme la plus pure : une petite masse de riz vinaigré pressée à la main, coiffée d'une tranche de poisson cru. Rien n'est roulé, rien n'est coupé — tout est dans le geste et les proportions.

Le mot « nigiri » vient du verbe japonais signifiant « presser » ou « saisir à pleine main ». C'est exactement ce que fait le sushi-maker : il façonne une boulette allongée, un petit oreiller de riz d'à peine une bouchée, puis dépose par-dessus une lamelle de poisson taillée fin, souvent avec une pointe de wasabi glissée entre les deux. La tranche épouse la boulette et la dépasse légèrement sur les côtés. C'est un équilibre de proportions : trop de riz écrase le poisson, trop peu et la bouchée s'effondre.

Les grands classiques sont le nigiri saumon (sake) et le nigiri thon (maguro), les plus reconnaissables à leur couleur orangée ou rouge profond. On en trouve aussi à la crevette, à l'anguille — parfois ceinturés d'un mince ruban d'algue nori qui maintient une garniture plus glissante. Contrairement au maki, le nigiri met la vedette sur le poisson : la tranche est grande, visible, et c'est elle qu'on goûte en premier.

Un nigiri se mange traditionnellement d'un seul coup, poisson vers le bas si l'on trempe dans la sauce soja — pour que ce soit le poisson, et non le riz, qui touche la sauce. Cette manière de faire évite au riz de se gorger de sel et de se défaire. Chez GOGI, les nigiris se façonnent au fil du service, jamais montés d'avance, ce qui garde le riz tiède et souple.

  • Riz · pressé mainUne boulette allongée, une bouchée · Tiède, jamais compact
  • Poisson · dessusUne tranche crue posée en évidence · Saumon, thon, crevette
  • Algue · rarementParfois un ruban de nori pour tenir la garniture · Sinon absente

Le rouleau enroulé

Le maki : le rouleau enroulé dans l'algue nori

Le maki est sans doute le sushi le plus familier : un rouleau obtenu en étalant le riz vinaigré sur une feuille d'algue nori, en déposant la garniture au centre, puis en enroulant le tout à l'aide d'une petite natte de bambou. Le boudin ainsi formé est ensuite tranché en bouchées régulières. Le mot « maki » veut simplement dire « rouleau », et se retrouve dans tous les noms dérivés.

On distingue deux grandes tailles. Le hosomaki est fin : une seule garniture au cœur — thon, concombre, saumon — enroulée serré, coupée en six petites bouchées. C'est le tekka-maki (thon), le kappa-maki (concombre), le sake-maki (saumon). Le futomaki, lui, est épais et généreux : plusieurs garnitures réunies dans un gros rouleau, plus rassasiant, souvent coloré. Dans les deux cas, l'algue nori reste à l'extérieur, formant ce liseré sombre et brillant qui borde chaque tranche.

Ce sens de l'algue — dehors — est le repère décisif. Il oppose le maki classique à son cousin inversé, l'uramaki, dont le california est la vedette, et que nous voyons juste après. Chez GOGI, hosomaki et futomaki se roulent minute au comptoir, à la natte, plateau après plateau.

MAKI · rouleau · algue nori dehors · hosomaki fin, futomaki épais

Uramaki & california : le riz à l'extérieur

L'uramaki — littéralement « maki à l'envers » — retourne la logique du rouleau : le riz passe à l'extérieur, l'algue nori se cache à l'intérieur. La surface, du coup, se roule volontiers dans des graines de sésame grillées ou des œufs de poisson orangés, ce qui donne ces rouleaux clairs, sans liseré sombre apparent. Le california roll en est le plus célèbre : avocat, surimi (ou chair de crabe) et concombre au cœur, riz et sésame à l'extérieur.

C'est précisément ce montage qui en fait l'entrée idéale des débutants : pas d'algue en bouche pour ceux qu'elle rebute, un goût iodé discret, une texture crémeuse grâce à l'avocat, des ingrédients familiers. Beaucoup de convives commencent par le california avant d'oser le nigiri ou le sashimi. Pour un parcours complet des premières bouchées, voyez notre article quels sushis manger quand on débute.

Illustration du roulage des sushis faits maison : riz, algue nori et garnitures avant découpe

Plus rarement au buffet

Temaki, chirashi, gunkan : les formats qu'on croise moins.

Une fois les quatre grandes familles en tête, il reste quelques formats qui reviennent de temps à autre. Ils suivent tous la même grammaire — riz, poisson, algue — mais changent la mise en forme.

  • 01TemakiUn cône d'algue nori roulé à la main, rempli de riz, de poisson et de légumes. On le croque comme une glace, sans baguettes — mieux vaut le manger vite avant que l'algue ne ramollisse.
  • 02ChirashiLittéralement « éparpillé » : pas de rouleau ni de boulette, mais un bol de riz vinaigré recouvert de morceaux de poisson cru et de garnitures. Le sushi en version déstructurée, généreuse.
  • 03GunkanLe « navire de guerre » : une boulette de riz ceinturée d'une bande d'algue qui dépasse, formant une petite coupe. On la garnit d'ingrédients souples qui ne tiendraient pas sur un nigiri.
  • 04Tekka & autresLes hosomaki prennent des noms selon leur cœur : tekka-maki au thon, kappa-maki au concombre, sake-maki au saumon. Le suffixe « -maki » revient toujours : il veut simplement dire « rouleau ».
Le suffixe qui aide-maki = rouleaunigiri = pressé maintemaki = rouleau à la mainchirashi = éparpillé

Un coup d'œil

Riz, poisson, algue : le récap par type.

Trois colonnes suffisent à trancher : où est le riz, quel est le poisson, où est l'algue. Le tableau ci-dessous résume tout ce qui précède, du sashimi au gunkan.

TypeRizPoissonAlgue noriForme
SashimiAucunCru, tranché épais, servi nuAucuneFines tranches posées à plat
NigiriBoulette pressée à la mainUne tranche crue posée dessusAucune (parfois un ruban)Petit oreiller de riz surmonté
HosomakiÀ l'intérieur du rouleauUn seul ingrédient au cœurÀ l'extérieur (nori visible)Rouleau fin, coupé en 6
FutomakiÀ l'intérieur, en quantitéPlusieurs garnituresÀ l'extérieur (nori visible)Gros rouleau épais
Uramaki / CaliforniaÀ l'extérieur, roulé dans les grainesAu cœur, avec avocat / surimiÀ l'intérieur (cachée)Rouleau inversé, riz dehors
TemakiAu fond du cornetMêlé aux garnituresRoulée en cône à la mainCornet à croquer
GunkanBoulette entourée d'algueGarniture souple déposée dessusEn ceinture autour du rizPetit « navire » à bord haut
À retenirSashimi = pas de rizNigiri = riz dessousMaki = algue dehorsCalifornia = riz dehors
Illustration des usages à table en Asie : baguettes, sauce soja, gingembre et wasabi

Le mode d'emploi

Bien accompagner : wasabi, gingembre, sauce soja

Trois compagnons reviennent avec les sushis, et chacun a son rôle. La sauce soja sert à relever, jamais à noyer : on y trempe le poisson du nigiri, pas le riz, et à peine — l'idée est d'assaisonner, pas de saler à outrance. Une bouchée trop trempée se défait et le sel prend le dessus sur le poisson.

Le wasabi, cette pâte verte piquante, est souvent déjà glissé en petite quantité entre le riz et le poisson par le sushi-maker. Inutile d'en rajouter systématiquement : son piquant, vif et fugace, monte au nez plus qu'il ne brûle la bouche. On en ajoute une pointe selon son goût, pas une cuillère.

Le gingembre mariné — ces fines lamelles roses ou beiges, le « gari » — obéit à une règle qu'on ignore souvent : il se mange entre deux bouchées, pas dessus. C'est un rince-palais. Une lamelle nettoie la bouche du goût précédent avant de passer, par exemple, du saumon au thon. Le poser sur un sushi masquerait justement ce qu'on cherche à goûter. Pour approfondir les usages de table, notre guide étiquette à table en Asie détaille les bons gestes.

  • Sauce soja · le poissonOn trempe le poisson, pas le riz · À peine, pour relever
  • Wasabi · une pointeSouvent déjà présent sous le poisson · À doser selon son goût
  • Gingembre · entre deuxUn rince-palais · Jamais posé sur la bouchée

Au buffet à volonté

Composer une assiette variée sans se tromper

Devant un comptoir garni de dizaines de références, l'erreur courante est de remplir son assiette d'un seul type. Avec le vocabulaire en main, vous pouvez au contraire panacher intelligemment. Une bonne assiette d'initiation mélange les textures : quelques california rolls doux pour commencer, deux ou trois nigiris pour goûter le poisson en évidence, une poignée de makis pour le côté algue-riz, et pourquoi pas une tranche de sashimi pour finir sur le poisson pur.

Un principe simple aide à ordonner la dégustation : aller du plus doux au plus marqué. On commence par les rouleaux crémeux et les poissons blancs, on passe ensuite au saumon, puis au thon, plus franc. Le gingembre entre chaque famille remet le palais à zéro. Et puisque le comptoir se réapprovisionne en continu, mieux vaut se servir raisonnablement plusieurs fois que charger une assiette qui refroidit.

Chez GOGI, le comptoir sushi est l'un des comptoirs compris dans le buffet à volonté : nigiris, makis et california rolls roulés sur place tout au long du service, aux côtés du wok, du bar à soupes et des grillades. Le tout est intégralement halal, sans carte parallèle — vous circulez d'un plateau à l'autre l'esprit libre.

  • Panacher · les texturesCalifornia, nigiri, maki, sashimi · Un peu de chaque famille
  • Ordonner · doux → marquéPoissons blancs, puis saumon, puis thon · Gingembre entre deux
  • Faits maison · minuteRoulés au fil du service · Réapprovisionné en continu
Salle élégante du restaurant GOGI à Plan de Campagne : arbre à fleurs roses, lustre doré et grandes tablées où composer son assiette de sushis

Les repères

Reconnaître chaque bouchée d'un coup d'œil.

Sashimi

Poisson seul · pas de riz

Nigiri

Riz pressé · poisson dessus

Maki

Rouleau · algue dehors

California

Riz dehors · algue cachée

Bon à savoirSushis faits maison minuteBuffet intégralement halalAccès direct Marseille · Aix · VitrollesRéservation au 04 42 09 00 90

Questions fréquentes

Vous vous demandez peut-être…

  • Quelle est la différence entre un maki et un california ?Les deux sont des rouleaux, mais ils sont montés à l'envers l'un de l'autre. Le maki classique (hosomaki) enferme le riz et la garniture à l'intérieur d'une feuille d'algue nori visible à l'extérieur, sombre et brillante. Le california est un uramaki, c'est-à-dire un « maki inversé » : le riz passe à l'extérieur, souvent roulé dans des graines de sésame ou des œufs de poisson, tandis que l'algue se cache au cœur du rouleau. Résultat : un california ne montre pas d'algue et paraît plus doux, ce qui en fait la porte d'entrée idéale pour qui débute.
  • Le sashimi est-il vraiment un sushi ?Non, et c'est la confusion la plus fréquente. Le mot « sushi » désigne d'abord le riz vinaigré : sans riz, pas de sushi. Or le sashimi, ce sont uniquement de fines tranches de poisson cru servies nues, sans riz ni algue. C'est un plat de la cuisine japonaise à part entière, souvent servi au même comptoir que les sushis, mais techniquement il n'entre pas dans la famille. Le nigiri, lui, est bien un sushi, puisqu'il associe une tranche de poisson à une boulette de riz.
  • Quelle est la différence entre un nigiri et un maki ?Le geste et la forme. Le nigiri est une petite boulette de riz pressée à la main, surmontée d'une tranche de poisson cru — rien n'est roulé, rien n'est coupé. Le maki, au contraire, est un rouleau : on étale le riz sur une feuille d'algue nori, on dépose la garniture, on enroule le tout à l'aide d'une natte, puis on tranche le boudin obtenu en bouchées. Le nigiri met le poisson en vedette ; le maki joue sur l'assemblage riz-algue-garniture.
  • Pourquoi le california est-il conseillé aux débutants ?Parce qu'il gomme ce qui rebute parfois : l'algue apparente et le poisson cru en évidence. Le california cache l'algue à l'intérieur, sort le riz à l'extérieur et mise sur des garnitures douces et familières — avocat, surimi, concombre, graines de sésame. Le goût iodé y est discret, la texture crémeuse rassurante. C'est souvent la première bouchée que l'on tend à quelqu'un qui n'a jamais mangé de sushi.
  • Comment savoir si l'algue est à l'intérieur ou à l'extérieur du rouleau ?Il suffit de regarder la surface. Si le rouleau est bordé d'un liseré sombre et brillant, l'algue nori est à l'extérieur : c'est un maki classique, hosomaki fin ou futomaki épais. Si vous voyez du riz blanc, des graines de sésame ou des œufs colorés en surface, l'algue est cachée au cœur : c'est un uramaki, dont le california est le représentant le plus connu.
  • Peut-on manger des sushis halal ?Oui. Un sushi repose sur du riz, du poisson, de l'algue et des légumes — rien qui pose de difficulté en soi. Le point de vigilance porte sur les garnitures et l'environnement de préparation. Chez GOGI, tout le buffet est halal, comptoir sushi compris : les sushis sont faits maison minute, aucun produit porcin n'entre dans le restaurant et il n'existe pas de carte parallèle. Vous piochez nigiris, makis et california rolls l'esprit tranquille.
  • Où goûter tous ces types de sushis près de Marseille ?Au restaurant GOGI, 2515 Chemin de Velaux, 13170 Les Pennes-Mirabeau, au cœur de Plan de Campagne, avec parking gratuit sur place. Le comptoir sushi est roulé sur place tout au long du service et compris dans le buffet à volonté. Ouvert 7 jours sur 7, de 12h à 15h et de 19h à 23h, avec un accès direct depuis Marseille, Aix-en-Provence, Vitrolles et Cabriès. Réservation conseillée le soir et le week-end au 04 42 09 00 90.

Pour aller plus loin

Du glossaire à l'assiette.

Connaître le vocabulaire, c'est bien ; le mettre à l'épreuve au comptoir, c'est mieux. Rien ne vaut de voir un maki se rouler à la natte, un nigiri se presser à la main et un california se retourner sous vos yeux pour ancrer la différence. Pour cela, le plus simple reste de venir tester le sushi fait maison Les Pennes-Mirabeau de GOGI : nigiris, makis et california rolls roulés minute, compris dans le buffet asiatique halal à volonté, midi et soir, 7J/7. Et si vous voulez savoir ce qui se joue en cuisine avant l'assiette, lisez comment sont préparés les sushis faits maison.

Venez piocher

Maintenant, reconnaissez chaque bouchée.

Sashimi, nigiri, maki, california : composez votre assiette au comptoir sushi, faits maison minute, à volonté et 100 % halal. Réservez en ligne ou appelez le 04 42 09 00 90 — midi ou soir, 7J/7.